Ingénierie de formation
et organisation
de l'alternance.

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et organisation de l'alternance. Ingénierie de formation

Parcours d'un salarié en formation par alternance

Avantla formation
Étape 1Contact forum, salon, portes ouvertes
Étape 2Pré-inscription site internet
Étape 3Information collective sur site
Étape 4Rdv individuel avec CRC
Étape 5Échange mail, accompagnement CRC
Étape 6Entretien de co-positionnement CRC / maître d'apprentissage / apprenti (LAN)
Étape 7Test de positionnement par compétence (à moyen terme)
Étape 8Contrat + règlement intérieur + calendrier
Étape 9Courrier de rentrée avec infos organisation (documents à signer par les apprenants)
Pendantla formation
Étape 10Entrée en formation
Étape 111er jour en entreprise
Étape 12Entretiens individuels avec le Référent de Parcours
Étape 13Visites du RP en entreprise
Étape 14Bilans de formation
Étape 15Enquête à chaud de fin de formation
Étape 16Examens
Étape 17Résultats
Aprèsla formation
Étape 18Soirée de remise des diplômes — Intégration réseau Alumni
Étape 19Enquête insertion
Étape 20Maintien des relations avec l'AFTEC
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quote Nos principes pédagogiques : approches actives et professionnalisantes

Flex-realisation

Introduction

Former, ce n'est pas seulement transmettre des savoirs : c'est préparer à un monde en mouvement, éveiller des intelligences capables d'anticiper, et accompagner des trajectoires qui s'inventent chaque jour. À l'AFTEC, nous croyons que l'apprentissage de demain sera hybride, collaboratif et profondément digital. La pédagogie digitale ouvre des horizons nouveaux : elle permet de créer des environnements immersifs, d'exploiter la puissance des données pour personnaliser les parcours, et d'intégrer l'intelligence artificielle comme partenaire d'apprentissage.

Nos principes pédagogiques s'inscrivent dans cette vision : faire de chaque apprenant un acteur agile, capable de relier ses acquis à des métiers en constante évolution, de mobiliser les outils numériques pour apprendre autrement, et de développer des compétences durables dans un monde où la technologie et l'humain avancent ensemble ».
Accompagnement personnalisé
Formations certifiées et reconnues par l'État
Réseau d'entreprises partenaires
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Partie I : Cadre général

1. Une Vision Partagée : donner du sens

Nos méthodes ne sont pas des artifices : elles répondent à une exigence fondamentale, celle de donner du sens. Apprendre pour apprendre n'a pas de valeur ; apprendre pour agir, pour comprendre, pour transformer, voilà notre ambition.

Trois enjeux guident notre démarche :

  • Contextualiser les savoirs dans des situations professionnelles réelles, pour que chaque apprentissage soit une expérience.
  • Cultiver l'autonomie et la responsabilisation, car la liberté d'apprendre est aussi une responsabilité.
  • Développer la réflexivité et la coopération, ces compétences invisibles mais essentielles pour évoluer dans des environnements complexes.

Nous nous appuyons sur des concepts clés :

  • Principe actif : l'apprenant n'est pas spectateur, il est acteur, impliqué dans des activités qui sollicitent réflexion, expérimentation et collaboration.
  • Professionnalisation : rapprocher la formation de la réalité du métier, pour que la théorie prenne corps dans la pratique.
  • Réflexivité : apprendre à se regarder agir, à comprendre ses choix et leurs effets (Schön, 1983).

2. Le Formateur : architecte et médiateur

Dans ce paysage, le formateur change de rôle. Il n'est plus seulement celui qui sait, mais celui qui oriente, facilite, questionne. Il devient architecte pédagogique, bâtisseur de parcours, et médiateur entre savoirs et pratiques (Meirieu, 1996 ; Perrenoud, 1999).

Chaque dispositif appelle une posture spécifique : cf. fiches en annexe

  • L'atelier pluridisciplinaire : le formateur est un facilitateur, garant de la cohérence et de la rencontre des disciplines (Morin, 1990).
  • La pédagogie inversée : il prépare en amont, puis anime et régule (Bergmann & Sams, 2012).
  • La didactique professionnelle : il observe, questionne, relie théorie et pratique (Pastré, 2011).
  • La pédagogie par projet : il accompagne avec bienveillance, tout en veillant au cadre (Kilpatrick, 1918).
  • La problématisation : il crée des situations qui interrogent, pour faire émerger la pensée critique (Fabre, 1999).
  • Les espaces professionnalisants : il devient expert, évaluateur réflexif, et guide dans l'immersion (Wittorski, 2007).
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3. Des principes concrets, des expériences vécues

A. Structurer pour mieux apprendre

La pédagogie inversée libère le temps collectif pour l'échange et la pratique. L'apprenant prépare en autonomie grâce à des capsules vidéo ou des ressources numériques, puis vient en classe pour débattre, expérimenter, créer.
Exemple : avant un débat argumentatif, l'étudiant analyse un texte ; avant une simulation d'appel, il visionne une capsule sur la prospection.

L'atelier pluridisciplinaire ouvre les frontières entre savoirs. Français et culture générale se rencontrent dans un concours d'éloquence ; langues vivantes et techniques de vente s'allient dans une mise en situation. Ces croisements donnent du relief aux apprentissages.
Exemple : préparer un concours d'éloquence autour d'un thème professionnel « Convaincre un client dans un monde en mutation ».

B. Agir pour comprendre

La pédagogie par projet invite à concevoir, organiser, produire. Créer un dossier sur la transition écologique ou piloter une campagne de prospection : autant de défis qui développent créativité et rigueur.
Exemple : préparer un défi, concevoir une campagne de prospection pour une entreprise fictive spécialisée dans les produits éco-responsables. Le projet s'étend sur plusieurs semaines et mobilise des compétences variées : marketing, communication, négociation, gestion de projet.

La problématisation pousse à questionner, à douter, à argumenter. Face à un dilemme éthique ou à un conflit client simulé, l'apprenant apprend à formuler des hypothèses, à construire une pensée critique.
Exemple : le formateur propose un cas réel inspiré d'une situation vécue en entreprise : « Une société de services numériques reçoit la demande d'un client pour intégrer une fonctionnalité qui semble contraire aux principes éthiques de la RGPD. Que faire ? » Les apprenants travaillent en petits groupes, analysent le dilemme, formulent des hypothèses, confrontent leurs points de vue.

La didactique professionnelle plonge au cœur des gestes métiers. Observer, verbaliser, analyser une séquence de vente : autant d'occasions de comprendre ce qui se joue dans l'action et d'en tirer des savoirs transférables.
Exemple : réaliser une activité d'analyse de pratique. Un apprenti vient de réaliser une simulation d'entretien commercial avec un client fictif. La scène a été filmée, et le groupe s'installe pour visionner la séquence. Le formateur ne se contente pas de commenter : il invite l'apprenti à verbaliser ses choix. « Pourquoi avez-vous choisi cette accroche ? Qu'est-ce qui vous a conduit à reformuler la demande du client à ce moment-là ? »

C. Des espaces qui ressemblent au monde

Nos espaces professionnalisants sont des lieux d'immersion : Lab, plateaux techniques, coworking, partenariats avec des entreprises. Ici, l'apprenant vit des situations proches du réel : gérer un stock, animer une réunion, convaincre un client. Ces expériences forgent l'autonomie et la capacité à mobiliser des savoirs en contexte.
Cf. page site internet : Outils et Moyens — Aftec Formation

4. Évaluer pour faire grandir

Évaluer, ce n'est pas sanctionner : c'est accompagner la progression. Nos modalités privilégient l'observation en situation réelle ou simulée, l'auto-évaluation et la co-évaluation (Schön, 1983), l'analyse des productions et le portfolio (Perrenoud, 1998).

Les indicateurs : l'implication, la qualité des réalisations, la cohérence avec le référentiel, et surtout la capacité à transférer en entreprise.

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Partie II : Application des principes pédagogiques à la digitalisation

1. Pédagogie digitale

Objectifs fondamentaux basés sur la Neuropédagogie

Ces objectifs définissent le cadre général de l'environnement d'apprentissage digital et doivent être intégrés transversalement :

  • Créer un environnement d'apprentissage bienveillant
    Garantir un espace numérique où chaque apprenant se sent en confiance conditionne l'engagement et l'efficacité des apprentissages. L'ambiance bienveillante favorise la prise de risque pédagogique et l'expression des besoins individuels.
  • Maximiser l'engagement et l'attention
    L'attention des apprenants, particulièrement en formation à distance, doit être sollicitée régulièrement par des activités interactives. Favoriser l'engagement est clé pour une mémorisation et une implication de long terme.
  • Stimuler les relations sociales
    Créer du lien social en formation digitale permet de lutter contre l'isolement et de favoriser l'apprentissage entre pairs, un puissant levier de motivation et d'ancrage mémoriel.
  • Faciliter la consolidation
    Prévoir des temps de révision et d'ancrage favorise la mémorisation durable. La répétition espacée et les bilans réguliers sont essentiels dans une démarche fondée sur les sciences cognitives.
  • Optimiser le feedback immédiat
    Un retour rapide et constructif sur les travaux ou les réponses encourage le progrès et permet une correction des erreurs en temps réel afin de renforcer les apprentissages.

Neuropédagogie

Bienveillance Consolidation Relations
Sociales
Attention Feedback
immédiat
Engagement
Dimension sociale
  1. Pairagogie et coopération
  2. Apprentissage collectif
Récompense
  1. Gamification
  2. Micro-crédits
Formation digitale
Ancrage mémoriel
  1. Entrée compétence
  2. Storytelling
  3. Learning by doing (Faire)
  4. Feedbacks
  5. Répétition
  6. Réflexivité
Incarnation
  1. Hybridation
  2. Dimension tutorale
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2. Objectifs d'ancrage mémoriel

Ces objectifs visent à améliorer la manière dont les connaissances sont intégrées durablement.

• Définir clairement les objectifs d'apprentissage en termes de compétences à acquérir, servant de point de départ à la séquence de formation.
Clarifier dès le départ les compétences visées afin de favoriser la cohérence et le sens pour les apprenants et orienter le choix des activités.
Exemple d'action : présenter dès le début du module les compétences à acquérir sous forme d'infographie interactive.

• Mettre en contexte les apprentissages à travers des situations réelles ou vraisemblables afin de motiver la compréhension et la rétention de la formation ; cela passe par un ancrage narratif d'accroche ou constituant le cœur de l'apprentissage, s'appuyant sur des supports numériques.
Contextualiser les apprentissages en les ancrant dans une histoire ou une expérience vécue (alternance) favorise l'engagement et la mémorisation en stimulant la curiosité et la motivation.
Exemple d'action : utiliser une situation d'entreprise réelle pour guider les apprentissages tout au long d'une séquence.

• Intégrer des exercices pratiques interactifs et expérientiels pour que l'apprenant construise ses connaissances par l'action (Learning by doing).
L'action et la manipulation sont au cœur de l'apprentissage digital, à travers des mises en situation, des jeux sérieux ou des exercices interactifs.
Exemple d'action : proposer un jeu de rôle numérisé comme base au déroulé d'une séquence.

• Généraliser des retours rapides voire immédiats, constructifs, à plusieurs niveaux et hybrides, en intégrant les avancées du numérique (chat bots, IA…) ; ces feedbacks doivent nourrir l'individualisation de la formation, d'une part, et la réflexivité chez l'apprenant d'autre part.
Multiplier les modalités de feedback permet d'offrir aux apprenants des retours riches, adaptés à leurs besoins et favorisant la réflexivité.
Exemples d'action : proposer des corrections automatisées et personnalisées des exercices avec affichage instantané des pistes d'amélioration. / Combiner des feedbacks humains (formateur), assistés (IA, chat bots) et entre pairs sur les productions numériques.

• Obtenir un ancrage mémoriel grâce à des processus automatisés de répétition des éléments clés de compétences, offrant une grande visibilité de sa progression pour l'apprenant, ce qui va renforcer son sentiment de maîtrise.
Appuyer l'apprentissage sur la répétition des savoirs dans le temps permet d'ancrer durablement les compétences.
Exemple d'action : planifier des rappels automatiques pour la révision des notions-clés via des notifications numériques (micro-quiz de révision, flashcards…).

• Développer la pensée critique de l'apprenant sur ses apprentissages, ses besoins, ses lacunes, ses points forts et ses avancées ; cela passe notamment par l'auto-évaluation et la conscientisation de la mise en œuvre de ses compétences.
Favoriser l'auto-évaluation et l'analyse de sa propre progression développe l'autonomie et la pensée critique des apprenants.
Exemple d'action : mettre à disposition un e-portfolio permettant à chaque apprenant de consigner ses acquis et ses axes de progrès au fil de la formation.

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3. Objectifs d'incarnation (hybridation et accompagnement)

Ces objectifs portent sur la mise en œuvre pratique des dispositifs numériques, notamment l'hybridation et l'accompagnement.

Mettre en œuvre l'hybridation

• Assurer un flux multimodal : considérer l'hybridation comme un flux pédagogique qui s'inscrit dans une continuité de moyens et une unicité d'objectif. Créer une navigation fluide et intuitive entre des supports variés qu'ils soient analogiques ou numériques (vidéos, capsules, PDF, jeux interactifs…).
Exemple d'action : proposer une mise en application à travers une capsule digitale interactive, après des apports théoriques en présentiel.

• Articuler synchrone et asynchrone : combiner les modalités pour s'adapter aux besoins et aux rythmes des apprenants en tenant compte des spécificités des contenus de formation. Cette articulation doit optimiser la complémentarité des approches et favoriser la consolidation des apprentissages via des ressources accessibles en permanence par le biais du numérique.

Déployer un parcours hybride alternant classes virtuelles, ateliers asynchrones, et ressources accessibles en auto-formation.
Exemple d'action : sur une séquence donnée, commencer par une capsule en autoformation puis poursuivre par une mise en application dans un atelier en présentiel et terminer par un travail évalué en petits groupes lors d'une classe virtuelle.

• Organiser des travaux individuels/collectifs : optimiser l'engagement en alternant les dimensions individuelles et collectives de l'animation pédagogique.
Exemple d'action : effectuer la préparation d'un travail en sous-groupes pendant une classe virtuelle puis demander une finalisation individuelle lors d'une évaluation en salle.

Structurer la dimension tutorale

• Personnaliser l'accompagnement à travers une diversification des outils et des approches en structurant cette action au moyen d'outils numériques adaptés.

Adopter une pratique pro-active afin de soutenir les progrès de l'apprenant et de prévenir les décrochages en utilisant des principes de coaching, au-delà de l'approche contenus de formation, au moyen d'outils numériques d'assistance et de détection.

L'accompagnement personnalisé tient une place essentielle dans l'engagement et la réussite des apprenants en digital, grâce à des tutorats adaptés.
Exemple d'action : mettre en place un dispositif de tutorat proactif et d'alertes « décrochage » alimenté par des outils numériques (messagerie, suivi de progression, coaching digital).

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4. Objectifs de dimension sociale

Ces objectifs se concentrent sur la dynamique de groupe et l'apprentissage par les pairs.

• Promouvoir la pairagogie et la coopération : encourager l'entraide à travers la stimulation des compétences relationnelles et sociales pour réussir personnellement mais avec l'aide des autres. Il s'agit de dépasser les principes d'individualisme et de compétition pour aboutir à une réussite individuelle enrichie des compétences des autres au moyen d'outils numériques.
L'entraide et la coopération sont favorisées par les outils digitaux et constituent un pilier de l'apprentissage au sein d'un groupe.
Exemple d'action : mettre en place une communauté d'apprentissage sur une plateforme collaborative, afin de permettre l'entraide entre les étudiants d'une même formation, au-delà de la segmentation en groupe.

• Développer l'apprentissage collectif : favoriser la co-construction de savoir jusqu'à l'évaluation entre pairs en associant les apprenants à l'adaptation des pratiques, à travers des outils numériques collaboratifs. Il s'agit de permettre la prise de recul, l'inclusion et l'implication individuelle et collective.
Apprendre avec et par les autres stimule l'inclusion et la prise en compte de la diversité des regards.
Exemples d'action : mettre en place des séances de co-évaluation et de production collaborative via des outils partagés en ligne.

5. Objectifs de récompense

Ces objectifs visent à renforcer la reconnaissance des acquis.

• Intégrer la gamification : mettre en place des activités ludiques afin d'augmenter la motivation en intégrant les mécanismes du jeu dans l'acte de formation : défis, scores, niveaux, récompenses, bonus, badges, progression personnelle, émulation, compétition.
Les défis et récompenses ludiques contribuent à stimuler la motivation et créent une dynamique positive au sein de la formation digitale.
Exemple d'action : mettre en place un défi intergroupe, sur une formation donnée, avec attribution de récompense et/ou de bonus en points pour le score global sur la plateforme de formation.

• Délivrer des micro-crédits : reconnaître des compétences spécifiques pour contribuer à l'engagement personnel à travers des certifications en marge du référentiel. Il s'agit de valoriser des compétences transversales, de personnaliser la reconnaissance des progrès personnels.
Reconnaître des acquis spécifiques par des certifications ou badges numériques permet de valoriser chaque avancée en termes de compétences pour l'apprenant.
Exemple d'action : attribuer un badge numérique ou une attestation lorsqu'un apprenant atteint un objectif identifié (« Maîtrise des tableaux croisés dynamiques »).

Conclusion

Nos principes pédagogiques sont plus qu'une méthode : ils sont une philosophie. Une pédagogie qui croit en la puissance de l'action, en la valeur de la réflexion, et en la force des liens entre savoir et métier. Former, pour nous, c'est préparer à comprendre, à agir, à s'adapter. C'est donner à chacun les clés pour devenir non seulement un professionnel compétent, mais un acteur éclairé de son avenir.

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quote Dispositifs d'évaluation, certification & suites de parcours

Les certifications par la voie de l'apprentissage

La conformité des processus de certification des formations de type BTS (Brevet de technicien supérieur) et des formations du Cnam (Conservatoire national des arts et métiers) aux référentiels nationaux repose sur des mécanismes d'évaluation précis, rigoureusement encadrés et soumis à un contrôle institutionnel régulier.

La mission d'organisation de la certification que nous portons, que ce soit pour les BTS ou les formations du Cnam, s'inscrit dans une démarche de totale conformité aux référentiels nationaux.

1. Conformité aux référentiels pour les formations BTS

Les formations BTS sont des diplômes nationaux de niveau 5 inscrits au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) cf. annexes.

Ancrage dans les référentiels nationaux

Le respect des référentiels est assuré dès la conception des évaluations :

  • Le contenu, les critères de réussite et les compétences à certifier sont explicitement définis dans les référentiels nationaux de chaque spécialité BTS.
  • Chaque unité validée correspond à l'attribution d'un bloc de compétences défini dans le référentiel de certification national.
  • Les compétences évaluées dans le cadre du Contrôle en Cours de Formation (CCF) figurent dans chaque référentiel de BTS, et le processus respecte scrupuleusement ces prescriptions.
  • Les compétences attendues et les modalités précises d'évaluation (cas écrits, oraux, pratiques, portfolios, dossiers) sont détaillées dans les référentiels officiels et les annexes d'organisation, garantissant ainsi la conformité juridique et pédagogique.

Le rôle du Contrôle en Cours de Formation (CCF)

Le Contrôle en Cours de Formation (CCF) est une modalité d'évaluation certificative, réalisée au sein d'AFTEC Formation, organisme de formation habilité, visant la validation des compétences du référentiel de diplôme BTS. Il est mis en place dans une logique de conformité.

  • Rapprochement et traçabilité : la mise en œuvre du CCF rapproche l'évaluation du processus de formation, tout en garantissant la traçabilité, la cohérence et l'équité, conformément au référentiel.
  • Cohérence : le CCF garantit la cohérence entre les situations de formation et les certifications, ainsi que la conformité aux compétences attendues dans les référentiels.
  • Mise en œuvre : les situations d'évaluation sont créées par l'équipe pédagogique, sous le contrôle des inspections, avec des grilles d'évaluation homogènes et traçables, en conformité avec le règlement particulier du diplôme. Les équipes pédagogiques s'engagent à adapter les modalités d'évaluation pour coller aux situations professionnelles authentiques, conformément à l'esprit du CCF et aux textes réglementaires.

Contrôle et audit de conformité

La conformité du processus BTS est garantie par un encadrement strict :

  • Les notes de CCF sont transmises aux jurys, qui les valident pour assurer le respect des besoins et exigences.
  • Un contrôle de conformité du CCF (période d'habilitation, critères, niveau d'exigence) est régulièrement exercé par le rectorat et les corps d'inspection.
  • AFTEC Formation en tant qu'organisme de formation habilité est régulièrement contrôlé sur la conformité de la mise en œuvre des CCF (nature, exigences, transmission des notes, etc.), le non-respect pouvant entraîner le retrait d'habilitation.
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2. Conformité aux référentiels pour les formations du Cnam

Les diplômes et titres du Cnam sont constitués d'unités d'enseignement (UE) capitalisables, organisées en blocs de compétences, conformément au cadre général de certification professionnelle reconnu nationalement.

Ancrage et validation des UE

  • Références validées : l'ensemble du processus de certification du Cnam s'appuie sur des référentiels de compétences et de certification publiquement accessibles et validés nationalement.
  • Validation rigoureuse : les procédures de validation des UE sont rigoureusement encadrées et régulièrement auditées, garantissant une évaluation juste et conforme aux exigences de la certification professionnelle visée.
  • Processus d'évaluation : chaque UE peut être validée par contrôle continu, examen final, ou une combinaison des deux, selon des modalités communiquées en début de parcours. L'obtention du titre ou du certificat nécessite la validation de toutes les UE constitutives du diplôme, ainsi que, le cas échéant, la vérification d'une expérience professionnelle.
  • Agrément et jury : l'agrément d'une UE implique le respect des prérequis et la conformité au référentiel de certification. La délivrance finale du diplôme ou titre professionnel nécessite la validation complète des unités et l'avis souverain du jury. Le cursus complet est soumis à validation par la direction nationale des formations du Cnam et l'intervention d'un jury final.
Le cnam

Contrôles et cadre réglementaire

Contrôles internes : les résultats et l'organisation des épreuves font l'objet de contrôles internes et de procédures harmonisées, assurant la conformité aux standards officiels et la reconnaissance des certifications délivrées.

Pour garantir l'intégrité de ces process, nous mettons en place une organisation rigoureuse et robuste :

  • Une équipe de chefs de projet « design de parcours » qui s'assure pour leur portefeuille respectif de la conformité de la certification, et de leur traçabilité réglementaire ;
  • Une équipe de gestionnaires de certification qui s'assure de la bonne mise en œuvre de la certification.
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Processus de certification des titres professionnels en formation continue

La certification des titres professionnels, délivrée par le Ministère du Travail, repose sur un cadre réglementaire garantissant la reconnaissance nationale des compétences acquises. Elle s'inscrit dans une logique de professionnalisation et d'insertion durable dans l'emploi.

1. Objectifs et cadre

Le titre professionnel atteste la maîtrise des compétences nécessaires à l'exercice d'un métier. Il est inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) et structuré en blocs de compétences, appelés Certificats de Compétences Professionnelles (CCP).

Le titre peut être obtenu en une seule session ou par capitalisation des CCP sur une durée maximale de 5 ans. Cette modularité permet une validation progressive et favorise la personnalisation des parcours.

En cas de validation partielle, le candidat dispose d'un délai d'un an pour repasser les CCP manquants.

La préparation d'un titre professionnel en formation continue s'adresse aux adultes engagés dans la vie active, qu'ils soient salariés ou demandeurs d'emploi.

Deux voies sont possibles :

  • Formation professionnelle continue : parcours complet ou par blocs, dispensé par un organisme agréé.
  • Validation des Acquis de l'Expérience (VAE) : pour les personnes justifiant d'au moins trois années d'expérience dans le métier visé.

Dans les deux cas, le centre de formation doit être agréé par la DREETS pour dispenser la formation et pouvoir organiser les épreuves.

2. Garanties et qualité

Les sessions sont encadrées par un règlement général garantissant la transparence, la lutte contre la fraude et la conformité des plateaux techniques. Les organismes doivent être agréés et respecter les exigences du référentiel qualité.

AFTEC Formation, centre agréé pour l'ensemble des titres professionnels qu'elle dispense.

En tant que centre agréé pour la préparation et la certification des titres professionnels, notre organisme s'inscrit dans le cadre réglementaire défini par le Ministère du Travail. Cette accréditation nous confère la responsabilité d'organiser les sessions d'examen dans le respect du règlement général et des référentiels d'évaluation (RE). Nous garantissons la conformité des plateaux techniques, la qualité des mises en situation professionnelles et la rigueur des évaluations. Les épreuves sont conduites sous contrôle officiel et validées par un jury professionnel indépendant, composé de spécialistes du métier, conformément aux exigences nationales. Cette démarche assure la transparence, l'équité et la reconnaissance nationale des certifications délivrées.

Nous établissons donc un calendrier des sessions de validation des Titres Professionnels ou des Certificats de Compétences Professionnelles en fonction des formations programmées. Tout est consigné dans CERES, plateforme nationale, centralisant l'ensemble des sessions de validation.

Chaque session de certification déclenche une demande de sujet auprès de l'AFPA (en charge de la production des mises en situations) à 3 mois et 1 jour.

CERES permet également d'avoir accès aux coordonnées des jurés habilités par Titre Professionnel afin d'organiser la partie orale des épreuves techniques et finale.

Le responsable de session est garant du déroulement, de l'application et du respect du référentiel d'évaluation (RE).

À la fin de chaque session, les procès-verbaux (PV) individuels et collectif sont complétés par les jurés (papier + saisie CERES) et transmis à la DDETS. Cette dernière s'assure du respect organisationnel des épreuves et si dans les 48 heures aucune réclamation n'est enregistrée, elle procède à la validation des PV. Elle informe le centre de formation organisateur afin qu'il puisse afficher les résultats et envoie à chaque candidat son Titre Professionnel ou livret de certification (en cas de validation partielle), par courrier sous un délai de deux semaines.